Tirages d'art
Acquérir un tirage
Chaque photographie est éditée à 30 exemplaires numérotés, signés à la main et accompagnés d’un certificat d’authenticité.
Pour passer commande, il vous suffit d’envoyer un email en précisant :
• Le titre de la photo
• Le format souhaité
• Vos coordonnées pour l’expédition
Je vous réponds sous 48h avec les modalités de paiement et d’envoi.
Les tirages sont conditionnés avec soin pour arriver chez vous en parfait état.
Formats disponibles
• 30 × 20 cm – 54 €
• 51 × 34 cm – 79 €
• 70 × 47 cm – 134 €
• 90 × 60 cm – 174 €
• 120 × 80 cm – 274 €
Prix TTC. Expédition soignée sous tube.
Pour toute commande : yolan.lemaire@gmail.com
Jinete cubano – Cuba
Une silhouette filant en bord de route, du mouvement, le cheval galope, le cavalier se fond dans le flou, et la photographie devient sensation plus qu’image figée. Un instant volé à la vitesse, où le paysage lui-même semble retenir son souffle.


Crucero — Cuba
Un carrefour de rails, de fils électriques et de façades fatiguées par le soleil. Assis à l’ombre du poteau, un homme attend, immobile, comme si le temps à Cuba se mesurait autrement. Les couleurs s’écaillent, la rouille raconte les années, et pourtant la vie continue, tranquille, ici, à l’angle de la rue.
L’ombre de l’escalier
Une silhouette se projette sur la pierre, déformée par l’angle et la lumière rasante. Les marches strient l’image de bandes noires et blanches, presque musicales. On ne sait plus qui regarde qui, absorbé dans la géométrie du lieu.


Souffle Froid
Le jour s’éteint à l’horizon dans un dernier souffle orange, tandis qu’une lumière blanche baigne une véranda bleu turquoise et viens mettre au jour, sur sa chaise, une silhouette qui se laisse tomber, face à la rue qui s’endort. Deux lumières, deux mondes, qui se répondent tant par les couleurs que par leur moment. Le soleil se couche, l’homme s’endort.
Route polaire.
La nuit avale tout, sauf cette lueur rouge qui ronge la neige et deux phares qui percent l’obscurité au loin. Un croissant de lune veille, indifférent, sur cette route où le froid se devine plus qu’il ne se voit. Quelque chose approche, on ne sait pas encore quoi.


La Havane sous la pluie
La pluie s’abat sur La Havane. Les vieilles américaines luisent sous l’averse, immobiles, ancrées dans un temps suspendu. Au premier plan, une silhouette d’enfant — floue, anonyme, torse nu — traverse le cadre sans le savoir.
Ce flou n’est pas un accident. C’est la vie qui passe, indifférente. Le net et le flou racontent deux mondes qui coexistent sans se voir.
La turquoise de la Havane
Même teinte, deux matières. La carrosserie d’une américaine des années 50 se confond avec le mur turquoise derrière elle — comme si la ville et ses voitures ne faisaient qu’un. Un homme passe, enceinte dans les bras. La musique voyage toujours à La Havane.
Couleurs saturées, lumière crue, quotidien cubain figé dans sa propre élégance.


La cheminée de la jungle Cubaine
Au loin, une cheminée d’usine abandonnée perce la canopée cubaine. Le ciel s’accumule, lourd et dramatique. La jungle reprend ses droits sur l’industrie oubliée — lentement, silencieusement.
Tons désaturés, verts profonds, gris de plomb. Une image hors du temps, entre nature et ruine.
